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Evolution et adaptation des guides de Rome, après le 20 septembre 1870

JACQUELINE BOUDARD

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Le processus d’évolution des livres de voyage et leur adaptation aux bouleversements dont Rome fut le théâtre après l’entrée des troupes piémontaises par la Porta Pia présentent sans doute un intérêt non négligeable pour la connaissance des débuts de la capitale italienne. Deux événements majeurs avaient alors marqué les dernières décennies écoulées: la mise en place de la navigation à vapeur, et l’arrivée du chemin de fer dans les Etats Pontificaux, grâce au rôle personnel du Pape Pie IX. En 1856, est d’abord réalisé le raccordement des premières lignes implantées autour de Rome, avec le réseau du royaume de Naples, tandis qu’en 1859 sera ouverte la voie ferrée entre le port de Civita-Vecchia et la Ville Eternelle.

A l’époque, l’aspect des manuels destinés aux voyageurs se trouvait déjà modifié par l’adoption du format unique « tascabile », inspiré du « Hand-Book », avec l’introduction des cartes et des plans.

Si tous se font moins encombrants et deviennent faciles à consulter, leur contenu n’est aussi plus tout à fait le même. Tout au long du XIXe siècle, les ouvrages consacrés à Rome, étaient à la fois le miroir du passé et déjà un peu celui du présent. L’adaptation aux temps nouveaux se faisait jusqu’alors dans la lenteur; « l’aggiornamento », fruit d’un travail de documentation permanente, assurait une mise à jour satisfaisante. Il s’agissait essentiellement de retoucher une image assez statique: Rome restait dans ses murs et les visiteurs continuaient à cheminer dans ses ruelles tortueuses, vers ses églises, ses palais ou ses ruines antiques.

Toutefois, la révolution survenue dans les moyens de locomotion, en imposant des diversifications et des spécificités exigées par une clientèle décuplée et hétérogène, avait définitivement influencé la littérature de voyage. L’érudition et les descriptions minutieuses, mais souvent conventionnelles laissent place à des renseignements pratiques toujours plus abondants. Après l’entrée des troupes piémontaises par la Porta Pia, la Rome Papale s’efface en silence devant la capitale naissante du jeune royaume d’Italie. Le gouvernement, à peine constitué, se trouve dans l’obligation de transformer sur le champ une ville qui va prendre une dimension nouvelle, sur son propre sol, dans ses institutions, comme dans la vie quotidienne des Romains. Une pareille mutation engendrée par des circonstances exceptionnelles sera aussitôt enregistrée et répercutée par les publications touristiques, relais essentiels de l’information, pour tous ceux qui se rendaient à Rome.

Pourtant, ce bouleversement, avant tout perceptible au niveau de la rue, par les promeneurs, intervient-il dans un contexte d’immobilisme total ? Assurément non.

Loin d’être figée dans le passé, la Cité des Papes avait commencé à accueillir quelques signes de modernité.

Dès le début du XIXe siècle, les guides du temps prennent en compte, certains changements d’importance, dans divers domaines, dus aux applications du progrès technique: parmi celles-ci, la nouvelle source d’énergie octroyée par le gaz, permit en 1852 l’installation d’un gazomètre aux abords du Circo Massimo1 et la mise en place des premiers réverbères.

En 1856, des embarcadères du chemin de fer, situés à proximité des portes Majeure et Portese, partaient des trains pour Castelgandolfo, Frascati et d’autres bourgs des Castelli Romani. Puis, la gare Termini édifiée de 1862 à 1872, verra affluer les étrangers débarqués à Civita-Vecchia.

Dès lors, sera percée une large artère entre le centre de Rome et la gare qui portera le nom de son promoteur, Monseigneur De Mérode, avant de devenir la Via Nazionale.

Entre 1853 et 1863, le Tibre est enjambé par deux ponts suspendus dits « en fil de fer ». Enfin, ici ou là, s’élèvent des constructions appartenant à une architecture nouvelle. Ces innovations montrent que la ville des Pontifes, à l’instar des métropoles européennes, sans se placer en position d’avant-garde, entendait vivre avec son temps. Les guides contemporains diffusaient des informations ponctuelles, à savoir la réfection d’un théâtre, la création d’un musée, ou l’extension d’un hôpital.  Des indications de ce type continueront à y figurer, au-delà de 1870, avec l’annonce de multiples et profonds changements imposés par des impératifs inhérents à une situation d’urgence.

A partir de cette date, s’accomplit pour « l’Urbs », une mutation inédite dans sa longue histoire: il faut transformer très vite cette ville unique au monde, berceau de l’Eglise, administrée pendant dix-huit siècles par les Papes, en capitale d’un nouvel Etat européen.

Désormais, les manuels de tourisme devront rendre compte d’évolutions aussi rapides que spectaculaires, dans tous les secteurs d’activité. Leurs auteurs parviendront-ils, précisément, à soutenir le rythme accéléré d’une mise à jour dictée par une actualité pressante ? Voilà qui était pour eux, un véritable défi. Sauront-ils le relever ?

Le rôle des guides consistait d’abord à transmettre aux étrangers, l’image de la réalité romaine, confrontée à une mutation sans précédent: tous relatent, dans les meilleurs délais, les modifications de la topographie urbaine, alors que l’habitat sort de la vieille enceinte de la Ville Eternelle.

En outre, son développement multiforme, à travers les services publics, les nouvelles enseignes, et l’apparition de nouveaux lieux de convivialité traduit des intérêts, des goûts et des mentalités qui façonnent la société contemporaine.

Tout d’abord, dans les mois qui suivirent les événements politiques consécutifs à la prise de la Porta Pia, la vie citadine est vécue différemment; elle perd une de ses composantes caractéristiques avec la soudaine disparition des manifestations religieuses qui, depuis des siècles, rythmaient l’existence des Romains.

Pour la plupart, les livres de voyage se font l’écho de cette rupture immédiate et tangible, provoquée par le nouvel ordre des choses.

Comme par le passé, certains s’ouvrent encore sur la Rome Pontificale, certes pour en décrire la magnificence, mais aussi, pour insister sur le fait que les célébrations solennelles ont beaucoup perdu de leur éclat; ils fournissent également des détails restrictifs sur le déroulement du Carême et de la Semaine Sainte: celui de Joanne publié par la librairie Hachette, présente la description de la pompe des offices de naguère « seulement à un point de vue rétrospectif »2.

D’autres manuels affichent un optimisme de rigueur en affirmant que les solennités du calendrier liturgique seront bientôt rétablies. Le Baedeker préfère, quant à lui, dresser un sage constat: « Depuis le 20 septembre 1870, … toutes les cérémonies publiques auxquelles le Saint Père prenait part… les bénédictions, les processions, ont cessé… »3.

Outre la suppression de certains offices religieux et manifestations de piété, les conditions d’entrée dans les musées des palais apostoliques sont modifiées. Si les collections vaticanes avec celles du Capitole et du Latran restent accessibles, il faut désormais engager les visiteurs à se munir d’un laisser-passer. Ce judicieux conseil se trouve dispensé par le même volume: « Le Vatican est visible tous les jours, mais depuis l’occupation de Rome par l’armée italienne, seulement sur une autorisation obtenue par l’intermédiaire de l’ambassade ou du consulat »4.

Certes, la disparition d’anciens usages gêne les projets des étrangers pendant leur séjour, mais elle chagrine bon nombre de citadins.

Toutefois, la Ville Eternelle, comme elle l’a toujours fait, ouvre ses portes aux hommes; elle accueille les pèlerins, les touristes qui continuent à arriver en foule, avec tous ceux venus apporter leurs concours à l’édification d’une capitale: architectes, ingénieurs, banquiers, investisseurs italiens et européens.

Avant de devenir une énorme machine administrative, la Rome des Piémontais se change en un gigantesque chantier, puisqu’il faut, dans les meilleurs délais, procéder à une urbanisation intensive: l’industrie du bâtiment s’empare de la ville entière pour y régner pendant des décennies. Il s’agit de construire à la fois des édifices destinés à recevoir les grands corps de l’Etat, et des logements, devant l’arrivée massive de nouveaux habitants.

En un premier temps, les abords immédiats de la gare sont rapidement marqués par l’installation de la capitale. C’est là, à l’évidence, un point stratégique pour la circulation, mais aussi une vitrine de la ville.

Les guides s’appliquent à présenter ce que découvrent les arrivants à la descente du train: ce coin de Rome auparavant couvert des vignes et des jardins de nombreux monastères, et des parcs de villas patriciennes, change brusquement de physionomie. Le manuel de Baedeker, dans ses éditions successives, décrit alors les différentes phases de cette fulgurante transformation. D’emblée, un effort particulier est mis en œuvre pour le développement de la voirie qui doit desservir, en priorité, les hôtels: ainsi la Via Nazionale, dont le tracé débuta sous le pontificat de Pie IX, sera prolongée jusqu’à la Via du Quirinal, et tout aussitôt, des rues adjacentes la traversant, telle la Via Torino « qu’on a percée depuis peu », précise le volume de Baedeker dès 18775. Bien vite, dans les parages, apparaissent les rues de Milano, Genova et Venezia symbolisant l’unification de la péninsule6.

L’augmentation de la capacité hôtelière se doublait, à Rome, d’un impératif d’accessibilité aux nouveaux établissements. Ainsi fallait-il, sur le champ, ouvrir des rues et élargir celles qui pouvaient l’être.

Entre 1872 et 1875, les listes des hôtels et des pensions s’allongent déjà de façon considérable, dans toutes les publications touristiques. Ainsi, selon les précisions communiquées par le guide Baedeker « en remontant sur la place Barberini, et prenant à droite… on arrive dans la Via San Nicola da Tolentino où se trouvent plusieurs nouveaux hôtels… Le Louvre, le Globe et la Pension de Suez… »7.

Après 1880, cette même place sera reliée à la place Colonna par le prolongement de la rue du Triton qui, à son tour, verra s’installer l’hôtel Select.

Ainsi, le commerce de l’hôtellerie jusqu’alors concentré entre la Porte du Peuple et la place d’Espagne, c’est-à-dire, dans le quartier dit « des étrangers », essaime dans un périmètre beaucoup plus vaste.

Toutefois, quelques hôtels prestigieux s’ouvrent encore à proximité de la gare, comme le révèle le volume de A.J. Du Pays, imprimé en 1876: « L’hôtel Quirinal récemment ouvert Via Nazionale, et l’hôtel Bristol, place Barberini »8. Bientôt, le luxueux Grand Hôtel se dressera sur la place Esedra, précisément entre les thermes de Dioclétien et la gare.

Parfois, le percement des rues, mené à bien, de manière inexorable, aura des conséquences inattendues; par exemple, pour réaliser l’ouverture du cours Victor-Emmanuel, il faudra éventrer l’immense dédale de ruelles qui séparait l’église du Gesù, du Tibre: certains livres de voyage soulignent, sur le chantier, les modifications fâcheuses apportées dans la perspective d’un palais épargné par les démolitions: la façade de la demeure des princes Massimi « ne produit plus le même effet depuis que la rue a été élargie », commente bien vite, le Baedeker9.

En revanche, non loin de là, on peut observer que la Chiesa Nuova et son couvent des Oratoriens, bénéficieront de la large artère, puisque, désormais, ils seront précédés d’une place plus spacieuse.

Ailleurs, certains travaux de la voirie, de moindre ampleur, rendent inévitable le sacrifice de restes antiques: ce sera le cas de la rue montant de la place de Venise vers le Capitole, où le tombeau de C. Publicius Bibalus, élevé par le Sénat à cet édile du peuple, dut être démoli après 1880. Ce quartier très ancien, spolié d’un vestige de la Rome antique, devenait méconnaissable pour ses habitants, et tous ceux qui, jadis, l’avaient fréquenté10.

Au cours de ces mêmes années, loin du cœur de Rome touché par tant de transformations, d’autres espaces répertoriés dans la catégorie des « terrains à bâtir », imposeront le modèle de sa modernisation.

Il s’agit toujours, à peu de distance de la gare, du pourtour de la vénérable basilique Sainte-Marie-Majeure qui, très vite, perd sa quiétude d’antan.

Le Baedeker annonce ce bouleversement en quelques lignes: « Entre le Quirinal, le Viminal et l’Esquilin, il s’est élevé depuis 1870, tout un beau quartier dont la partie ouest, jusqu’à la gare, comprend beaucoup d’hôtels. »11

Il y aura là, certes, l’opportunité de créer des ensembles hôteliers, mais surtout des immeubles d’habitation pour une population toujours plus nombreuse. A cet endroit, la réalisation des rues et les projets immobiliers vont de pair, comme le signale ce même guide en 1877: « De la place de Sainte-Marie-Majeure partent… deux rues principales actuellement en construction, la Via S. Eusebio, et la Via Merulana. L’exécution des plans de la nouvelle édilité amène ici des changements considérables. »12

Toutes ces artères portent les noms des membres les plus illustres de la Maison de Savoie, afin de rappeler son rôle déterminant dans le processus de l’Unité italienne; elles rayonnent à partir de la place Victor-Emmanuel, centre de ce nouveau quartier: les rues du Comte Vert et du Prince Eugène vont conduire à la basilique Sainte-Croix de Jérusalem et à la Porte Majeure, tandis que la rue Charles-Albert prolongeant la Via Emmanuel-Philibert, aboutira à la basilique Saint-Jean de Latran.

Plus loin, la large Via Cavour relie la place de la Gare au Forum; là encore, s’implantent des hôtels modernes: l’hôtel Continental et celui des « Ferrovie », parmi beaucoup d’autres.

A la fin du siècle, l’édification d’hôtels de grands standing, au sommet du Pincio, répondra encore au problème de l’accueil de milliers de voyageurs véhiculés par le rail. Pour ce faire, la municipalité fit l’acquisition, en 1885, de la villa Ludovisi entourée d’un immense parc où seront réalisées des structures hôtelières destinées à recevoir une clientèle internationale très aisée.

Tout cet ensemble traversé par la Via Veneto, sera achevé au-delà de 1900.

Avec les étrangers qui venaient découvrir ses trésors, Rome continuait à voir arriver dans ses murs d’innombrables fonctionnaires de tous rangs, militaires, hommes d’affaires, commerçants et ouvriers.

Le personnel des ministères et des administrations venait de Florence, la première capitale du royaume d’Italie. Très vite sont édités des guides propres à faciliter leur insertion dans la nouvelle capitale: les titres de ces publications apparaissent particulièrement évocateurs, tel celui-ci: « Guide pratique, populaire de Rome, à l’usage des employés, négociants, chefs de famille, et de tous ceux qui sont sur le point de s’y établir »13.

Si les quartiers de l’Est, entre la gare et la basilique Sainte-Marie-Majeure, se construisaient pour procurer un toit à ces nouveaux résidents, cet effort se révélait insuffisant.

Aussi, un audacieux programme d’immeubles de rapport ne tarde pas à être élaboré sur les « Prati di Castello », situés à l’arrière du Château Saint-Ange. Cet énorme chantier débutera après 1885, et les manuels utilisés par les voyageurs en donnent, le plus souvent, une vision péjorative, comme par exemple celui de Baedeker qui fait montre d’une sévérité excessive: « Le nouveau quartier des « Prati di Castello » a de longues rues régulières et bordées de vilaines maisons. »14

Toujours soucieux de loger une population fortement accrue, les édiles romains tournent aussi leurs regards vers la colline du Testaccio proche des bords du Tibre, moins illustre que certaines autres; elle serait constituée, dit-on, d’un amoncellement d’amphores brisées, provenant de cargaisons déchargées dans l’Antiquité.

La transformation de cette partie de Rome qui était alors à sa périphérie, se trouve aussitôt signalée dans les itinéraires touristiques: « Le sommet du Mont Testaccio où il y a une croix, offre un panorama célèbre, mais qui a beaucoup perdu par suite des constructions neuves des environs. »15

Ainsi, les étrangers prennent ponctuellement connaissance de l’évolution rapide de la topographie romaine, à travers le nouvel habitat des quartiers modernes qui, un peu partout, sortent de terre.

Au travers de cette présentation des changements en cours, au cœur de la ville Eternelle, comme hors les murs, surgissent aussi les bâtiments officiels destinés à recevoir les ministères provisoirement installés dans des couvents réquisitionnés16.

En 1891, le volume de A. Nibby informe ses lecteurs de la première réalisation dans ce domaine: « Sur la Via XX Settembre, se trouve le palais du ministère des Finances, édifice colossal, l’un des plus vastes d’Europe. »17

L’édition du Baedeker datée de 1894 indique que: « Sur la rue qui va des « Quattro Fontane » à l’ancienne Via de Porta Pia, s’élève le ministère de la guerre, grand corps de bâtiment neuf », alors que l’on voit « dans la Via Nazionale, à gauche, la nouvelle Banque Nationale »18.

Pour compléter leur vision, tour à tour panoramique et précise, de la Rome moderne, les auteurs des guides de voyage ne négligent pas la description de certains éléments qui lui confèrent une touche contemporaine: à côté des promenades traditionnelles, par exemple, le parc de la Villa Borghèse, les terrasses du Pincio ou les allées ombragées qui bordent la Via Ripetta, le long du Tibre, d’autres perspectives font irruption dans le paysage urbain: ce sont les nouvelles places et les squares.

Jules Gourdault, dans son Italie, publiée en 1877, s’empresse de noter cette innovation: « A Rome, depuis 1870, on a ouvert des voies nouvelles, ébauché des squares verdoyants… »19.

Ainsi, l’espace situé devant la gare qui, désormais, était la principale entrée dans Rome, déjà enrichi de belles plantations, sera aménagé dans ce style: le manuel de Baedeker imprimé la même année, nous y fait pénétrer: « Dans le square qui la précède, on voit un jet d’eau imposant, alimenté par l’Aqua Marcia, rétablie dans ces derniers temps. »20

Ces lieux où les voyageurs faisaient leurs premiers pas, sur le sol romain, furent, à l’époque, l’objet de soins particuliers: on y dressa un petit obélisque exhumé au cours de fouilles archéologiques récentes, avec un monument rappelant le sacrifice de cinq cents soldats italiens tués en 1886, pendant la conquête de l’Abyssinie. Ce sera la place des « Cinquecento ». >>

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1 G. Robello: Les Curiosités de Rome et de ses environs, L. Maison. Edit. Paris. 1854. p. 228.

2 P. Joanne: Italie et Sicile (Guides Diamant). Librairie Hachette. Paris.1883. p. XXI.

3 K. Baedeker: Italie. Manuel du voyageur. Italie centrale et Rome. K. Baedeker. Edit. Leipzig. 1877. p. 114.

4 K. Baedeker: Italie. Manuel du voyageur. Italie centrale et Rome. K. Baedeker. Edit. Cobleutz. 1872. p. 97.

5 K. Baedeker: cit… 1877. p. 174.

6 A. Nibby: Itinéraire de Rome et de ses environs. E. Loescher et Cie Rome. 1875. p. 153.

7 K. Baedeker: cit… 1877. p. 164.

8 A. J. Du Pays: Rome et ses environs. Description historique et artistique. Librairie Hachette. Paris. 1876. p. I et II.

9 K. Baedeker: cit… 1877. p. 197-198.

10 K. Baedeker: Italie. Manuel du voyageur. Italie centrale y compris Rome et ses environs. K. Baedeker. Edit. Leipzig. 1887. p. 163 et 208.

11 K. Baedeker: cit… 1887. p. 142.

12 K. Baedeker: cit… 1877. p. 181-182.

13 Les titres des ouvrages suivants nous ont été aimablement communiqués par M. le Professeur Vincenzo De Caprio que nous remercions de sa grande obligeance.
- L. Bignami: La capitale d’Italia: guida pratica popolare di Roma, ad uso specialmente degli impiegati, negozianti, dei capi di famiglia e di tutti coloro che stauno per trasferirvisi. Firenze. Tipografia Cavour. 1870.
- L. Bignami: La capitale d’Italia: guida pratica, popolare di Roma, ad uso specialmente degli impiegati. Firenze. Tipografia Cavour. 1871.
- Piccola guida tascabile artistica-commerciale di Roma. Torino. Candeletti. 1870.
- Combetti: Piccola guida tascabile, artistica-commerciale di Roma. Nuovo Vade-mecum. Indispensabile per visitare l’Eterna Città ora capitale d’Italia. Compilata dal Professore Colombetti da Torino. Tipografia S. Candeletti. Torino. 1871.
- Guida commerciale, scientifica, artistica della capitale d’Italia. Roma. E. Sinimberghi. 1871.

14 K. Baedeker: Italie centrale y compris Rome et ses environs. Manuel du voyageur. Leipzig. 1894. p. 265.

15 K. Baedeker: Idem. p. 242.

16 A. Nibby: cit… 1875. p. VIII.; A.J. Du Pays: cit… 1876. p. VI

17 A. Nibby., F. Porena: Itinerario di Roma e suoi dintorni, corretto ed ampliato secondo le ultime scoperte degli studi più recenti. E. Loescher. Roma. 1891. p. 190.

18 K. Baedeker: cit… 1894. p. 144 et 150.

19 J. Gourdault: L’Italie. Librairie Hachette. Paris. 1877. p. 345.

20 K. Baedeker: cit… 1877. p. 177.

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